Aller de l'avant.

Aller de l'avant.
Bonjour à tous ceux qui surfent encore sur mon vieux blog qui n'est jamais fermé, mais jamais vraiment ouvert non plus.

Ceux qui me sont fidèles auront surement remarqué que mes articles arrivent par vagues successives de cinq ou six par an... et tout cela d'un coup.

Il me semble que si je n'écris plus avec autant d'ardeur qu'avant, c'est parce que ma vie à bien changé. Cette écriture était peut-être depuis deux ans un appel au retour en arrière. J'ai passé mon temps à essayer de faire ressusciter une ère qui ne reviendra plus jamais. Il est temps pour moi d'aller de l'avant, de parler de ce qui est maintenant ma vie. De me montrer tel que je suis maintenant, et surtout à travers cela, essayer de lever mes mains qui me cachent le regard sur moi-même. Je dois assumer que le passé est le passé et que le lycée est fini, ou qu'il n'a jamais été car deux ans cela me paraît bien court à l'échelle d'une vie.

J'ai bientôt vingt ans, cela va faire cinq ans que j'ai commencé ce blog... Cela va faire un quart de ma vie que je suis là. Je me sens déjà vieux, et j'ai déjà l'impression de sentir les regrets me talonner, pourtant j'ai vingt ans ! Ce doit être un des ces paliers qui marque la fin de l'enfance, au sens que maintenant j'ai mes propres responsabilités. Gérer de l'argent, des papiers, vivre loin du foyer, ne plus être insouciant...

« Ne plus être insouciant... »

Cela est bien dur pour moi, et maintenant, je comprend pourquoi les jeunes de cet âge me disent qu'ils se sentent vieux. Enfin, malgré mon tempérament fortement nostalgique, il ne faut pas sombrer dans ce triste état et aller de l'avant. On ne revient jamais en arrière, alors pas la peine de pleurer sur ce qui est fini...

Jusqu'à ce que je trouve autre chose, j'essaierais de me décrire tel que je suis aujourd'hui dans mes prochains articles.

# Posted on Saturday, 09 May 2009 at 8:40 AM

Des réflexions.

Des réflexions.
Il y a des réflexions qui se trament dans ma tête, quand je marche. Il y a des moment où je me demande si elles méritent dêtre écrites ou si ce n'est qu'un espèce de fantasme et, qu'une fois sur le papier, on se rend compte que cela n'a aucune valeur du tout... Enfin voilà, en marchant sous la pluie je me suis mis à penser ceci, et cela convient bien au types de réflexions dont je fais l'expèrience quotidiennement :

Je me disais que dans la vie on peut distinguer quelques stades de reflexions, et que l'on peut les mettre en rapport avec lanliberté de penser. Je m'explique, personnelement je distingue l'enfance(comprenant la préadolescence), l'adolescence, le stade adulte et le stade de "vétéran de la vie".

L'enfance est ce qui va de la naissance à l'adolescence (je préciserais où se situe la fin de l'enfance dans ma partie sur l'adolescence). On peut dire que c'est un stade de construction du futur être réflechi. Ce stade est équivalent au petit déjeuner, c'est-à-dire qu'il détermine ce que l'on est dans la journée, la vie. On peut parler de l'évolution de notre conscience, ou de l'inconscient freudien ainsi que ses stades mais il n'en est pas question ici. Au début de l'enfance, on est comme une page blanche, un brouillon de dissertation mais encore vide. On peut dire que l'enfance nous fais marquer quel "type" de développement nous allons subir. C'est à dire un début rudimentaire, on commence à penser sans écrire, on se demande quel sera la nature de notre reflexion mais sans pour autant aboutir un tant soit peu. On nous apporte des réponses peu claires, comparables à l'éducation. On peut considérer la préadolescence comme le "sentiment" que l'on commence à avoir une réflexion réelle. Bien sur, dans ce passage, je ne parle pas de l'innocence et des passions ou des sentiments précis de l'enfant, ne me tuez pas en disant que l'enfance gnagna etc...

Enfin, à la fin de la préadolescence, on a tracé un nombre de points de notre développement, mais sans pour autant en écrire les titres. L'adolescence commence avec l'écriture de ces titres et donc, la rédaction de l'introduction. On définit les termes forts de notre existence : notre choix des notions qui seront notre ligne de conduite (je pense a des choses comme la liberté, la force d'esprit, la manipulation des autres ou pas, la vertu ou la droiture d'esprit ainsi que la justice etc... il y en a un certain nombre). Bien sur tous ces termes n'ont pas une définition philosophique, c'est juste "comment on les définit nous même. Il y a aussi le choix de notre but dans la vie : l'érudition, la protection des autres, l'individualisme, la politique, l'argent, l'art, la sagesse... Voilà pourquoi je trouve que l'adolescence est le moment où l'on a notre libre arbitre. A ce moment de la vie, on essaie le plus possible de se détacher des autres, les parents, frères, soeurs ; on choisit nos références en des idoles, des artistes, des amis, des écrits ou des experiences propres, tout cela factorisé par nos propres expériences en fin de compte. Voilà pourquoi il ne faut pas en vouloir à un adolescent de vouloir se détacher des autres. Adolescents, prenez vos libertés !

Le stade adulte vient quand on a "trouvé" notre voie. Ce stade ne consiste qu'a écrire notre développement, ce qui n'est pas inintéressant. On peut décider de refaire notre vie dans ce stade, mais on en revient souvent a nos propres Valeurs. Quand je parle d'un vétéran de la vie, je pale de celui qui a fini son développement et qui n'a plus qu'à se relire pour savoir si il est réussi ou pas... Enfin je n'ai pas assez vécu pour pouvoir trop parler de ces moments de la vie, mais voilà la perception que je m'en fait en tant qu'adolescent...

# Posted on Wednesday, 26 March 2008 at 5:18 PM

Lovecraft - Epouvante et surnaturel en littérature

Lovecraft - Epouvante et surnaturel en littérature
Voici le premier paragraphe de l'introduction de l'essai de H.P. Lovecraft. J'ai survolé cet essai dernièrement, et la vision lovecraftienne de la littérature fantastique m'a paru extrêmement intéressante car elle est dépourvue de la référence merveilleuse et heroic fantasy post Tolkien. Cet essai établit de nombreuses réflexions sur la littérature fantastique, bien en tant que littérature au même titre que la grande littérature. En effet on y relève un historique oublié du cheminement du fantastique avant Tokien, qui lui apparait plus tard comme un début au fantastique voir même un précurseur (ce qui est faux et bien dommage). nfin trève d'attardement, voici ce paragraphe qui met des mots sur une définition de ce que serait la littérature fantastique :


"L'émotion la plus forte et la plus ancienne de l'humanité c'est la peur, et la peur la plus ancienne et la plus forte est celle de l'inconnu. Rares sont les psychologues qui contesteront ces faits, et leur vérité doit fonder en tout temps l'authenticité et la dignité du récit d'horreur fantastique comme genre littéraire. Il est la cible de tous les traits d'un materialisme avancé qui s'attache aux émotions courrantes et aux évènements exterieurs, et à ceux d'un idéalisme naïf et insipide qui, désapprouvant les motivations esthétiques, exige une littérature didactique pour "élever" le lecteur à un degré convenable d'optimisme béat. En dépit de toute cette opposition le récit fantastique a survécu, s'est développé, atteignant de remarquables sommets ; car il est fondé sur un principe élémentaire et profond dont l'attrait, sinon toujours universel, doit inévitablement être intense et permanent pour les esprits dotés d'une certaine receptivité."

# Posted on Saturday, 22 March 2008 at 2:59 PM

Des vieux papiers...

Des vieux papiers...
En fouillant une pile de trois années de papiers, on trouve de vieux poèmes oubliés sous les décombres. Ecrits parfois pour passer la souffrance d'une rupture en création...

Dans cette rue tout était réuni,
Toi, Moi et la froide Pluie.
Toute la beauté était oubliée,
Seuls nos malheurs restaient alors liés.

Tout bascula alors en un instant,
Plus Rien ne sera comme avant.
Pour toi j'aurais changé le sens du vent,
Toujours j'aurais pu réchauffer ce temps.

Mais attaché à toi,
Tu m'as déçu détruit,
Sans coeur, sans foi, sans loi,
Jamais jamais plus de pluie.

Sauf sur ton coeur, alors à moi tu songeras.
Sur moi dans ton malheur tu te lamentera.

Avec moi, j'aurais voulu t'emmener
Où les anges ne sont jamais allés,
Jusqu'où notre amour pouvait nous mener ?
C'est trop tard maintenant. Car je te hais.

Tout a une fin mais rien ne s'altère,
Une part de tout en nous reste bloquée,
Tout est à la fois éternel et éphémère.
Parfois vaut-il meix oublier que s'attacher ?

# Posted on Tuesday, 05 February 2008 at 1:48 PM

Immortaliser, parler, ecrire. Fluffy tufts.

Immortaliser, parler, ecrire. Fluffy tufts.
Immortaliser le moment présent, voilà pourquoi j'écris. Pour que dans toute ma vie je puisse me remémorer un sentiment précis. Comme celui que provoque une chanson qui a immortalisé un moment dans votre vie. A chaque fois que vous la reécoutez, vous vous souvenez de ce moment passé sur le hamac les yeux fixés au plafond. On immortalise pas en fait, on ne fait que materialiser un sentiment qui n'existera peut-être plus que par un article.

Mon sentiment maintenant, ça doit être le meme qu'il y a... ah non... la chanson est terminée, mon sentiment a changé... Maintenant c'est comme nager dans de la mélasse. On ne sait pas où on va mais on y va quand même. C'est un peu ce que je fais là, je ne savais pas quoi écrire et j'ai laisser mes doigts filer sur le clavier pour materialiser ma pensée, mon sentiment et ça continue.

C'est quoi la vie ?
C'est quoi le temps ?

Durs souvenirs que ceux-la. Ah ! la fête de la musique. Non pas celle-là. Oui, là c'était bien. Le bonheur... C'est quoi le bonheur ? Pour moi ça serait la pluie chaude, le soleil, l'orage, la musique et des gens avec qui partager le moment. Mais c'est toujours trop court. C'est pour ça qu'on a inventé l'amour, pour faire durer le bonheur. Mais le bonheur est trop intense, et quand il disparaît tout est comme une mue d'isecte perdue au milieu des feuillages en décomposition.

Ah ! le calme d'une douce fontaine dans le silence...

On se met la tête entre les mains et on ferme les yeux en écoutant le doux saxophone qui résonne. Un bruit là. Et plus rien sauf l'écoulement de l'eau. Les pensées partent loin et d'un coup on revient à la réalité. Une euphorie ? Je ne sais pas. Oomingmal. C'est un calme plus fou que la douceur du verre. Rien de plus terrible qu'un craquement.

Quoi de mieux qu'une ballade dans le parc ensuite ?

Nous voici au parc. Il y a une balaçoire, des bancs, de l'herbe fraîche et des galets. Un vent léger chargé d'odeurs douces. L'odeur de l'herbe qu'on respire, l'odeur de la terre molle à laquelle elle est accrochée. Des regards, des sourire, des rires et des paroles inutiles mais qu'on aime partager.

# Posted on Thursday, 17 January 2008 at 5:21 PM