L'ambiguïté de l'interprétation

Enigme :

Un Homme qui n'est pas un homme, qui voit, mais ne voit pas, lance une pierre qui n'est pas une pierre qui frappe sans frapper un oiseau qui n'est pas un oiseau celui-ci perché sur un arbre qui n'est pas un arbre...

Solution (plus bas) :









C'est bien sur un eunuque borgne qui lance, mais rate, une pierre ponce sur une chauve-souris qui était perchée sur un roseau...

Tant que vous voulez, vous pouvez me dire que les chauve-souris ne dorment pas à l'envers sur des roseaux, je suis d'accord. Mais c'est pas moi qui l'ai écrite cette enigme, c'est platon, à lui de rendre les compte... Moi je l'aime bien cette énigme..

# Posté le lundi 15 octobre 2007 14:24

Have I felt Blue ?

Have I felt Blue ?
Le soir, le soleil se couche. Rentrant difiicilement à la maison je me remémore mon acte manqué. Mon troisième du nom, mais peut-être qu'il y en aura d'autres. Ou pas. Sur le chemin, je me délecte de chaque note de chaque chanson que j'écoute. Chaque note paraît une pluie d'émotions. Un Mitraillage des sentiments. On est projeté. Je passe la porte de chez moi, je me souviens de toutes les tâches ménagères que je dois entreprendre. Je les envisage. Et finalement je les perpetre. Mon sentiment sur le moment est d'une bizarerie inconnue. Déprimé, mal de vivre. Comme tout le monde peut l'éprouver. Avez vous déja eu le mal de vivre parceque vous avez raté votre bonheur ? Mais malgré cela vous pouvez apprécier chaque parcelle d'image, chaque son melodieux, chaque petit gout vous fais vibrer... Toutes vos actions paraissent plus anodines que toujours mais vous trouvez un plaisir différent à les exécuter. C'est un plaisir plutôt malsain. On est mal, tout va bien, tout se passe bien, vous aimez tout, tout vous aime, mais on est mal et on est pas heureux d'être mal. Malgrès tout, c'est comme si on était heureux... De la lassitude. Du bonheur. Et une certaine déprime agréable. Comme un morceau de reggae déprimant, Plus déprimant que tout, cela vous attaque les poumons, et fais trembler vos cordes vocales quand vous voulez les utiliser. Il demeure toujours une parcelle de bonheur quelque part, mais on ne sait pas où.

I feel Blue
That's all I can say
'Cause you took my heart away

# Posté le jeudi 15 février 2007 13:22

Modifié le dimanche 27 mai 2007 11:07

A la gare.

A la gare.
A la gare, train en retard. Un clochard aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa mange son pain, tranquillement assis aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa sur son banc. Moi je monte les escaliers aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa du sous terrain qui me portent lentement aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa vers la surface. Debout, les yeux dans aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa le vague, je regarde et j'écoute la douce aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa pluie qui tombe sur la tole qui nous aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa sert à tous d'abri. Je longe les quais. aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa Je passe à coté des couples qui se aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa disent au revoir ou adieu. Heureux du aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa séjour passé, ou maheureux de se quitter.

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa Un bouquet de roses qui n'as pas pu être aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa donné est témoin de ces dures séparations.aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaTrois roses constituent la composition aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa improvisée. Il est triste de le voir au aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa sol, ou presque, car il est attaché à ces aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa tristes barreaux bleus grace, ou à cause aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa de ce ruban qui l'y maintient. Il est bien solidement attaché.

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa Peut-être qu'un homme ou une femme l'y aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa a attaché en espérant que quelqun le aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa ramasse, se disant que son seul destin aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa est de le récupérer, de la libérer de cette terrible étreinte.
Peut-être est-ce à l'attention de quelqun de particulier.
Peut-être l'étais-ce...

Il a plutôt l'air d'un triste prisonnier rose, aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa nostalgique de son amour perdu, délaissé aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa à ces lourds barreaux bleus. Sa prison, le aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa jour grise, prends le soir des couleurs aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa vaporeuses et oniriques, oranges, douces. aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa Les pâles lumières des lampes créent leur aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa ambiance. Le sol n'est plus défini, à sa vue aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa on a l'impression de ne plus y être collé.

Comme un ciel au sol.

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa Sur le quai suivant le noir règne. aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa Les situations les plus sombres ont surement leur rayon de soleil.

# Posté le mercredi 14 février 2007 07:38

Modifié le mercredi 14 février 2007 07:52

Avant de continuer

Avant de continuer mon blog avec des créations plus ou moins littéraires, j'aimerais faire connaitre ce blog, même si la créatrice ne le veut peut-être pas :

http://hazel04.skyblog.com

Chaque passage de ces textes sont une explosion de sentiments morbides et émouvants, on a pas toujours le courage de continuer à lire. Il y a tellement à lire. Lire ces enchainements de phrases mystèrieux. C'est comme regarder un beau corps da&ns l'ombre offert, et ne savoir que faire, panique, idées malsaines, désir... Les pensées sont trop complexes, trop complexes pour qu'elles ne puissent en être qu'une. Chaque ligne révele en nous et en l'autre un nouveau personnage.

Est-on bien ce que l'on croit être ?
Celle qui écris est-elle bien celle qu'elle croit être ?
Et vous êtes vous vous mêmes quand vous agissez ?
Vous reconnaissez vous dans vos actes ?
Et dans vos pensées ?

Toutes sortes de textes. On se demande si la fiction est réelle ou si la réalité est la fiction. Tout tourne. C'est malsain, c'est beau. Je ne saurais le décrire allez y si vous en avez le courage. Le courage de lire. Je me permets de citer un passage, mais c'est bien court :

"Je suis enterrée dans cette bagnole depuis maintenant deux heures, qui grillent à mon poignet, love me please love me, je voudrais tellement changer, de peau, de style de vie, de monde, tout ça, autant de bavardage dans ma tête inutile entre moi et moi-même. Changer de peau, pendre la mienne, pour tes longs yeux couleur d'apparition. Accrocher mes détresses en dentelles pour te retenir un peu et que tu me console, dans ma tête, tout doucement, roulements incessants des vagues qui broient le sable gris et bleu, arrêté sur la plage et tombé en panne, au beau milieu d'une crise de nerfs, d'une crise d'amour. Des touches de piano d'occasion dans le ciel qui transpire, des notes fragiles sous mes doigts qui pianotent sur le volant, je t'aime et love me à jamais. Juste ça, le bruit de l'eau, qui s'écrase violemment, cependant que la petite musique de nuit résonne et vacille, toujours le même mouvement en avant, comme font les gens malades qui ont de la sueur, dégoulinante sur la peau, douce, ma peau de morte, je t'aime et je m'abîme."
Avant de continuer

# Posté le jeudi 08 février 2007 13:08

Modifié le samedi 26 mai 2007 16:11

Bjork - Oceania

One breath away
From Mother Oceania
Your nimble feet make prints
In my sand

You have done
Good for yourselves
Since you left my wet embrace
And crawled ashore

Every boy is a snake is a lily
Every pearl is a lynx is a girl


Sweet like harmony
Made into flesh
You dance by my side
Children sublime

You show me continents
I see the islands
You count the centuries
I blink my eyes

Hawks and sparrows
Race in my waters
Stingrays are floating
Across the sky

Little ones
My sons and my daughters
Your sweat is salty
I am why
Bjork - Oceania

# Posté le vendredi 02 février 2007 16:08